L'urbanisme en France est de la responsabilité des collectivités locales, selon des règlements d'urbanisme conçus au plan national. Après les déconvenues résultants d'une trop forte densification de l'habitat dans les années soixante (pour répondre aux besoins des rappatriés d'algérie d'une part, et à l'essort des industries de consommations nécessitant toujours plus de main d'oeuvre parfois étrangère d'autre part), les politiques publiques ont privilégié un essort des zones urbaines à faible densité, accompagné du règne de l'automobile comme moyen de transport prépondérant.
Cette stratégie d'occupation de l'espace est désormais caduque. Il faut revenir de toute urgence à des schémas d'urbanisme qui densifient le logement et l'activité à proximité des moyens de transport en commun, et entraver la circulation automobile dans les centres urbains. Les conséquences d'une limitation des rejets de GES sont connues (plus de logements collectifs plus faciles à chauffer et isoler, moins de déplacements en voiture). Les impacts de ces mesures sur les infrastructures (moins de routes, ) aussi. Les impacts en terme de qualité de vie (moins de stress liés aux temps de déplacement, moins de temps perdu) soint moins connus mais tout aussi valides.
Une piste intéressante consisterait à accepter des dépassement de constructibilité pour des logements neufs répondant à des normes environnementales sévères. Quant aux énergies fossiles utilisées dans les moyens de transport, pourquoi ne pas les taxer pour financer la dépollution selon le principe du pollueur payeur ?
Nos propositions :